Poèmes sans titre

La verdure n’empêche pas le cri des unanimes
Un long couloir de plaintes bordé d’arbres
Une apoplexie lente puis la fin de l’ombre
La bise des moulins à vent fragmentant
Les nuages vélo roulant vers la digue
Gutturaux les jappements nous rappellent

Thierry

 

Il faut faire des dessins avec l’arrosoir
Marquer son territoire bien le positionner
Les limites des reflets emplissent la cour
De ça et là quelques oasis des broutilles
Cela suffit pour les derviches tourneurs
Se faire regarder puis caresser est difficile
La rotation permet l’emballage
Relâcher la momie le temps des sarcophages
Est vain les traces d’humidité nous amènent au rouge
Regarde le pissenlit écrasé
Pare toi de plumes d’oiseau
Vocifère en cercle
Thierry

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *